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D'une simple sensation de malaise indéfinissable à une véritable peur panique, chacun de nous a déjà éprouvé une sensation
d'angoisse, dans des situations de
la vie
quotidienne (entretien avec un supérieur
hiérarchique, examens...) ou dans des
situations
d'exception où sa propre vie est en
danger.
Le milieu scolaire, lieu d'apprentissage
tant sur le plan intellectuel que social,
se révèle être un des lieux privilégiés d'expression de l'anxiété, qu'elle soit directement générée ou plus
simplement révélée par les multiples
facettes
de la vie scolaire.
Anxiété: avantages ou inconvénients?
Tout enseignant reconnaît le potentiel mobilisateur
sur la plupart des élèves de l'annonce
d'un
contrôle des connaissances. Mais tout
enseignant
connaît aussi le pouvoir déstabilisateur
de cette annonce auprès de bons élèves
qui
perdent alors une grande partie de
leurs
moyens. La "peur" de l'examen
et
le travail accru qui en découle sont
souvent
en faveur du maintient des examens
de fin
d'année à la place ou en complément
d'un
contrôle continu des connaissances.
Les élèves
anxieux sont souvent de bons, voire
de très
bons élèves lorsqu'ils ont des capacités
intellectuelles normales, à condition
qu'ils
ne soient pas envahis par cette anxiété.
Passer la nuit entière à réviser avant
un
examen, voire s'absenter le jour de
l'examen
de peur d'échouer, et l'anxiété devient alors un véritable handicap
qui peut parfois même aller jusqu'à
s'organiser
en une véritable phobie scolaire ou
refus
scolaire anxieux.
L'école peut-elle engendrer la peur?
La phobie scolaire ou refus scolaire anxieux,
bien que peu fréquente, est l'une des plus spectaculaire(s) manifestation(s)
d'anxiété dans laquelle l'école se
trouve
directement impliquée, ce qui toutefois,
ne signifie pas qu'elle en soit directement
responsable. Dans une société industrialisée, où la réussite
scolaire est de plus en plus valorisée,
le
refus scolaire anxieux, qui ne pouvait
naître
qu'avec l'obligation de la scolarité,
est
un concept, qui depuis sa description,
continue
à soulever bien des questions. Dans
la plupart
des grands pays occidentaux, cette
obligation
remonte à la fin du XIXe siècle. L'école devient alors un lieu privilégié
d'expression et d'observation de troubles
psychopathologiques de l'enfant et
de l'adolescent.
Historiquement c'est en 1913 que Jung évoque
pour la première fois une forme de
"refus
névrotique" d'aller à l'école.
Par la
suite, Broadwin (1932) isole une variante
de l'école buissonnière, où l'enfant, par crainte de ce qui pourrait
arriver à sa mère, se précipite chez
lui
pour soulager son angoisse. La peur
de l'école
représente en fait pour cet auteur
la peur
de quitter la maison. En 1941, Johnson
complète
la première description de Broadwim
et propose
le terme de phobie scolaire qui différencie
définitivement ces enfants, des "écoliers
des buissons". Dès cette époque
la phobie
scolaire ne se définit pas comme une
entité
clinique précise, mais comme un symptôme
ou un ensemble de symptômes regroupés
en
syndrome. En fait, il n'existe pas
de définition
consensuelle reconnue par tous mais
les plus
fréquemment citées sont celles de Ajuriaguerra
et de Berg:
Ajuriaguerra: "Enfants qui pour des raisons irrationnelles
refusent d'aller à l'école et résistent
avec
des réactions très vives de panique,
quand
on essaye de les y forcer".
Définition de Berg (1969) : "Très
grande
difficulté à être assidu à l'école
: - sévère
bouleversement affectif - absence de
troubles
antisociaux - parents au courant"
Phobie scolaire ou refus scolaire - quelle
dénomination employer?
A la fin des années 60, des auteurs
ont commencé
à utiliser l'expression de refus scolaire
à la place de phobie. Certains continuent
encore à l'heure actuelle à privilégier
une
distinction entre ces deux termes,
distinction
reprenant en partie au moins les différences
cliniques liées à l'âge auquel se manifestent
les troubles et sur lesquelles nous
reviendrons:
Lébovici: "La phobie scolaire
constitue
un symptôme névrotique et caractérise
l'organisation
d'une névrose invalidante de l'enfance.
De
ce fait elle est une forme très particulière
de ce que l'on appelle refus scolaire".
En fait, de nos jours le terme de phobie
scolaire, faisant référence à l'origine
à
une définition psychanalytique, est
fréquemment
remplacé dans la littérature par la
dénomination
plus théorique et descriptive de refus scolaire anxieux, ou de refus scolaire.
Description
En fonction de l'âge, trois pics de
fréquence
ont été décrits (Hersov).
De 5 à 7 ans, et à 11 ans, qui correspondent
respectivement à l'entrée en premier
et en
second cycle scolaire et à une réactivation de l'angoisse de séparation
vis à vis des figures parentale.. Sur 100 adolescents de 11 à 15 ans présentant
un refus scolaire anxieux, Berg retrouve
dans un tiers des cas un début lors
du passage
en second cycle (Berg).
A l'adolescence, et particulièrement
à partir
de 14 ans, tous les auteurs s'accordent
à
reconnaître la gravité de cette pathologie
intriquée aux problématiques de cette
étape
du développement. A cet âge, le pronostic
évolutif, la prise en charge ainsi
que le
diagnostic peuvent entraîner des difficultés
importantes. La prévalence de ce trouble
est difficile à évaluer avec exactitude.
En effet, nombre de ces enfants ne
nécessitent
qu'une intervention modérée, ils seront
vus
en consultation par des médecins généralistes
ou des pédiatres, et les formes dites
mineures
ne requièrent aucune autre intervention
spécialisée
(jusqu'à 4 cas sur 5). La prévalence
estimée
reste donc modeste mais non négligeable:
1% des enfants d'âge scolaire et environ
5% des consultations en milieu pédopsychiatrique.
Ces enfants sont en général d'une intelligence
normale, le sexe ratio est de un, avec
toutefois
à l'adolescence, une prédominance de
garçons.
Contrairement aux "écoliers des
buissons",
le niveau socio-économique familial
ou la
taille de la fratrie ne présente aucune
particularité.
Lorsqu'il s'agit d'un cas classique
d'angoisse
de séparation, l'enfant est souvent
le dernier
de la fratrie.
La mère est souvent décrite comme hyper
protectrice,
avec elle-même des antécédents de non
assiduité
scolaire et une fréquence élevée de
troubles
anxio-dépressifs (en particulier d'agoraphobie).
L'enfant étant alors utilisé par la mère comme une
aide pour ses propres problématiques. Le père a quant à lui un rôle subalterne
soit en raison de ses absences fréquentes,
soit en raison de son rôle au sein
d'une
famille où il peut difficilement faire
office
de support identificatoire.
Le mode d'installation de troubles
est en
grande partie fonction de l'âge. Pour
le
jeune enfant, le début est plutôt brutal
et les manifestations somatiques fréquentes
(douleurs abdominales, vomissements,
diarrhée,...).
Parfois on assiste à l'aggravation
d'une
patholie organique préexistante (diabète,
asthme,...). L'infirmerie scolaire devient un lieu de
refuge pour l'enfant où les parents, et en particulier
la mère, viennent le chercher rapidement.
L'enfant est parfois "promené"
de médecins en médecins, les parents
étant
persuadés qu'il est réellement malade
et
que la cause de cette maladie n'est
pas encore
trouvée.
Chez l'adolescent, le début est plutôt
progressif
et insidieux. Celui-ci se retire progressivement des activités de
groupe, il sort de moins en moins et sa dépendance envers ses parents augmente,
parallèlement à un autoritarisme parfois
une tyrannie, voire une violence grave.
Un
événement d'apparence insignifiante
ou sans
aucune mesure avec les conséquences
entraînées
(déménagement, changement d'instituteurs,
décès d'une personne à laquelle l'enfant
ne semblait pas particulièrement attaché,...),
peut être retrouvé dans les jours ou
les
semaines précédentes. Cet événement
n'est
en fait qu'un facteur déclenchant précipitant
les troubles et non la cause des troubles. Le tableau clinique, une fois installé,
met en scène un enfant ou un adolescent
qui
tente de se rendre à l'école en vain,
prépare
son cartable la veille mais qui finalement
ne parvient pas à sortir de la maison
malgré
les promesses faites la veille. Il
peut présenter
de véritables attaques de panique lorsqu'on
veut l'obliger à y aller. Dans la journée il reste chez lui, s'isole
de plus en plus et, en général, ne
sort pas
pendant les heures de cours. La plupart
du
temps, contrairement aux enfants faisant
l'école buissonnière, il s'agit d'enfants
ayant investi la scolarité, et dont
les parents
sont au courant des absences répétées,
voire
les excusent. Il est très important
que ces
élèves soient rapidement identifiés
afin
de mettre en place des modalités d'interventions
qui permettront de diminuer les risques
de
chronicisation.
Quels troubles psychologiques ou psychiatriques
se cachent derrière une phobie scolaire?
En général, "identifier"
une phobie
scolaire chez un élève est assez facile.
Par contre, il est important pour les
intervenants
en santé mentale d'identifier le ou
les trouble(s)
psychiatrique(s) qui se manifeste(nt)
par
ce refus scolaire. Non pas pour "étiqueter"
l'élève, mais pour mieux comprendre
les mécanismes
de ce refus scolaire, mieux en appréhender
le pronostic et définir la démarche
à suivre. Le plus souvent et tout spécialement chez
le jeune enfant, le refus scolaire
anxieux
est l'un des symptômes contribuant
au diagnostic
d'anxiété de séparation* dans le DSM-IV (classification de troubles
psychiatriques la plus souvent employée).
L'anxiété de séparation* correspondant
cliniquement
à la description de la phobie scolaire
chez
le jeune enfant, alors que pour les plus âgés, il s'agit souvent d'agoraphobie*
(peur des endroits clos,...)
Les autres diagnostics auxquels répondent
la plupart des enfants et des adolescents
présentant un refus scolaire font partie
des troubles anxieux: tous sont possibles
avec une fréquence plus élevée pour
l'ancien
diagnostic de trouble de l'évitement, de phobie sociale,
anxiété généralisée*et de trouble panique.
Dans de très rares cas, mais qui à
eux seuls
justifient le recours à une évaluation
psychiatrique
lorsque les troubles surviennent chez
un
grand adolescent, se prolongent, ou
sont
atypiques avec des symptômes tels que
des
signes de discordance, de bizarrerie,
etc.
un refus scolaire peut alors être le
mode
de révélation, de maladies psychiatriques
autres que des troubles anxieux, comme
une
schizophrénie,...
Par ailleurs, un syndrome dépressif
réactionnel
peut être secondaire au refus scolaire
anxieux,
parfois il est chronologiquement antérieur
à celui-ci. Dans tous les cas, la grande
fréquence de la comorbidité entre troubles
anxieux et dépression doit amener à
un examen
attentif surtout chez un adolescent
à la
recherche d'une dépression nécessitant
en
soi une prise en charge spécifique
surtout
médicamenteuse. La recherche de plusieurs symptômes comme une tristesse,
un retrait, une anxiété, un ralentissement,
une dévalorisation, un désinvestissement
des activités scolaires et extra-scolaires,
une fatigue persistante et inexpliquée
malgré
une évaluation par un médecin, une
rupture
dans les résultats scolaires, des problèmes
de concentration et de mémorisation, ... doit être systématique. La chronologie d'apparition
des symptômes sera l'un des éléments
qui
permettront de retrouver le trouble
psychiatrique
principal (dépression ou trouble anxieux).
Comorbidité
Lorsqu'un refus scolaire est l'une
des manifestations
d'un trouble anxieux, il faut tenir
compte
de la comorbidité existant entre troubles
anxieux. En effet, les différents troubles
anxieux sont rarement identifiés seuls
et
jusqu'à 36% des enfants ayant un trouble
anxieux ont un second trouble anxieux. L'anxiété généralisée par exemple serait très souvent associée
chez le jeune enfant à une anxiété de séparation mais aussi dans une moindre mesure à un trouble hyperactif, lors que chez l'adolescent le trouble le
plus souvent associé à l'anxiété généralisée
est la phobie sociale, mais aussi et nous l'avons déjà évoquée une dépression. Cette comorbidité entre troubles anxieux
et dépressifs avec une similitude symptomatologique
résulterait de facteurs de risques
communs
et/ou d'une même étiopathogénie. Autrement
dit, il ne suffit pas d'avoir mis l'étiquette
"refus scolaire" à l'adolescent,
mais il faut aussi évaluer sur le plan
psychologique
ce qui se cache derrière ces symptômes
et
ne pas se contenter du premier diagnostic
évoqué.
Principes de traitement
Tout d'abord avant de traiter il faut
avoir
identifié que les problèmes présentés
par
un élève entrent dans le cadre d'un
refus
scolaire. Cela peut être difficile
à reconnaitre
tout spécialement lorsqu'il s'agit
d'enfants
dont les manifestations somatiques
sont au
premier plan. Seule une évaluation
médicale
soigneuse pourra permettre d'éliminer
une
pathologie organique et de rassurer
l'enfant,
les parents et le milieu scolaire.
Par ailleurs il est essentiel de comprendre que l'enfant
ne mime pas ces symptômes, il souffre
réellement
et il s'agit souvent de manifestations
physiques
d'angoisse, qui disparaissent lorsque
l'enfant
n'est plus en présence de la source
d'angoisse:
l'école ou le fait d'aller à l'école. Enfin, l'évaluation médicale est essentielle
car son rôle sera aussi de dépister
des problèmes
organique réels qui auront pu entraîner
secondairement
une phobie scolaire. Par exemple un
enfant
qui craint d'avoir une nouvelle crise
d'épilepsie
en classe, ou un élève diabétique qui
craint
d'avoir un nouveau malaise à l'école.
A ce
stade, s'il s'agit d'un cas classique
d'anxiété
de séparation à l'entrée au secondaire,
une
attitude ferme et de réassurance des
parents,
du médecin et du milieu scolaire suffit
bien
souvent à rétablir la situation. Toutefois,
si les difficultés persistent, avec
une fréquentation
assidue de l'infirmerie, des absences
régulières
et tout spécialement chez un adolescent, une évaluation psychiatrique de l'élève et du milieu familial s'avère nécessaire. Il faut absolument éviter une chronicisation
des troubles. Aussi, il est primordial
pour
le milieu scolaire de comprendre que
les
difficultés psychologiques de l'élève
ne
pourront pas être traitées, bien au
contraire
par des cours par correspondance. Ces
derniers
ne font que renforcer ces difficultés
et
des changements d'école répétés ne
font que
déplacer sur une autre école les problèmes
après parfois une amélioration passagère.
Nous avons déjà évoqué les multiples
problématiques
psychiatriques qui peuvent se manifester
par un refus scolaire (troubles anxieux,
dépression,...), ainsi qu'au niveau familial, où l'enfant
peut être renforcé dans ses difficultés
en
étant utilisé par exemple comme compagnon
d'un parent qui ne peut sortir seul
(agoraphobie),
... ce qui nécessitera une prise en charge en
soi par un autre thérapeute. Une fois
l'évaluation
terminée, le but à atteindre est non
seulement
le retour à l'école mais aussi la reprise
d'une bonne insertion sociale. Le traitement
associera la plupart du temps une psychothérapie
individuelle pour l'enfant, parfois
une psychothérapie
familiale et une médication, rarement
une
hospitalisation. Les troubles anxieux
et
à ce titre, les troubles anxieux se
manifestant
par un refus scolaire sont une indication
privilégiée des psychothérapies comportementalo-cognitivistes.
La place de la médication dans les
refus
scolaire est limitée mais dans certains
cas
irréfutable comme par exemple dans
le cas
d'une dépression associée chez un adolescent.
Les troubles anxieux graves peuvent aussi
nécessiter ponctuellement une médication. Les traitements utilisés sont classiques,
principalement imipraminiques pour
la dépression,
benzodiazépines pour les troubles anxieux.
Lorsqu'il n'y a pas de diagnostic effectué,
quelques études avec un certain nombre
de
faiblesses méthodologiques ont comparées
ces deux types de traitements sans
réel consensus
quant aux conclusions. Enfin dans les
possibilités
d'interventions, il ne faut pas négliger
le rôle de la législation. L'obligation
de
la scolarité est un puissant atout
pour imposer
un retour à l'école à des parents récalcitrants,
voire une évaluation psychiatrique.
En cas
de situation en menace de chronicisation
ou lorsque par exemple il existe un
climat
de violence familiale, une hospitalisation
peut être proposée. Elle permettra
de compléter
l'évaluation et de tenter un retour
un retour
à l'école avec un accompagnement spécialisé
(infirmière, psychologue, éducateurs,...)
sans intervention des parents, les
soignants
répondant en outre en première ligne
aux
appels de l'école si nécessaire. Enfin,
les
études qui se sont intéressées au devenir
de ces élèves ne sont pas si optimistes.
En effet, il semblerait que seul un tiers des élèves
retrouvent une scolarité satisfaisante,
une
proportion identique parvient à reprendre
sa scolarité mais avec des difficultés
psychologiques
qui persistent, pour le tiers restant il n'y a pas de retour
réel avec des troubles graves de la
personnalité
ou des maladies psychiatriques.
Conclusion
L'anxiété peut être un formidable moteur
dans la réussite scolaire des enfants
et
des adolescents mais aussi un trouble
psychologique
dont il est nécessaire d'apprendre
à en reconnaître
le caractère pathologique. L'un des
exemples
en est le refus scolaire qui le plus
souvent
est un trouble anxieux mais qui ne
sera reconnu
et soigné comme tel qu'à la suite d'une
fine
évaluation en raison de la comorbidité avec d'autres
troubles psychiatriques et de sa gravité potentielle. Le rôle des
intervenants scolaires y est capital
tant
au niveau de l'identification d'un
tel trouble
que dans sa prise en charge et dans
les relations
avec les parents, partenaires incontournables.
Le devenir de ces enfants est une préoccupation
majeure mais actuellement peu connu
avec
des études de suivi de cohortes trop
peu
nombreuses et trop courtes: que se
passe-t-il
à l'entrée au Cégep? à l'Université?
et enfin
en milieu professionnel? Beaucoup reste
à
définir et à comprendre dans le refus
scolaire.
Si l'on veut prendre pour exemple ce
même
type de problème dans un milieu culturel
différent des notres (français et québécois)
comme le Japon, la pression sociale
et d'un
système scolaire particulièrement compétitif
génèrent un tel stress que les refus
scolaires
peuvent être d'une violence majeure
avec
auto et hétéro agressions. La personnalité de l'enfant, les réactions
de sa famille, celles du milieu scolaire
et la société dans laquelle il vit
seront
donc autant d'éléments qui interviendront
dans l'installation et l'évolution
d'un refus
scolaire. |
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